Est-ce que je suis en mode survie ?

Tu peux être objectivement en sécurité… et pourtant avoir l’impression intérieure qu’il faut encore tenir, prévoir, contrôler ou rester prête.

En 15 questions — environ 2 à 3 minutes — observe trois dimensions de ton quotidien : l’alerte, le contrôle et la capacité de ton corps à redescendre.

Réponds en pensant à ces dernières semaines

Choisis la réponse qui te ressemble le plus spontanément. Il n’y a ni bonne ni mauvaise réponse. Réponds bien aux 15 questions : chacune vaut de 0 à 3 points et ton score sur 45 s’affichera à la fin.

1Même quand tout va plutôt bien, j’ai du mal à vraiment relâcher la pression.
2Mon cerveau anticipe facilement ce qui pourrait mal se passer.
3Je me sens vite débordée quand plusieurs demandes arrivent en même temps.
4Me reposer sans culpabiliser ou sans penser à ce qu’il reste à faire est difficile.
5Je remarque souvent des tensions corporelles : mâchoire, épaules, ventre, respiration courte…
6J’ai tendance à vouloir garder le contrôle pour me sentir rassurée.
7Je peux être fatiguée tout en ayant du mal à ralentir intérieurement.
8Les imprévus, conflits ou changements de programme me demandent beaucoup d’énergie.
9J’ai parfois l’impression d’être « en alerte » sans raison évidente.
10Quand une émotion monte, j’ai besoin de faire quelque chose tout de suite pour retrouver du calme.
11Après un stress, un conflit ou une contrariété, il me faut longtemps pour retrouver un état vraiment calme.
12Un bruit soudain, un message inattendu ou un changement de ton peut provoquer chez moi une réaction très rapide ou intense.
13Même quand j’ai enfin du temps libre, mon corps ou mon esprit cherche encore quelque chose à faire.
14Je remarque parfois mes besoins seulement quand je suis déjà fatiguée, tendue ou arrivée à saturation.
15Le soir ou après une journée chargée, j’ai du mal à passer réellement du mode « faire » au mode repos.
Il manque une ou plusieurs réponses. Réponds aux 15 questions pour découvrir ton résultat.

Ce questionnaire est un outil d’auto-observation et non un outil clinique validé. Le score ne constitue pas un diagnostic.

Pourquoi j’utilise l’expression « mode survie »

Je l’utilise comme une métaphore accessible d’un fonctionnement où l’on se sent souvent en alerte, sous pression ou obligé de tenir. Mon approche consiste à observer deux portes d’entrée complémentaires : le corps, avec les sensations, les appuis, la respiration et la régulation ; et l’inconscient, avec l’hypnose, pour travailler sur certains automatismes émotionnels.

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